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La ventilation pour covid.

LA VENTILATION POUR COVID EN SOINS INTENSIFS

 

Pour ceux qui ne le savent pas.

Ceux qui ne respectent pas les consignes face au COVID 19, sans masque  etc…

Ils seront peut-être les prochains sur la table !…

Le respirateur, ce n’est pas un simple masque à oxygène mis sur la bouche tandis qu’on est confortablement allongé à lire des magazines !…

La ventilation pour Covid est une intubation douloureuse qui descend dans la gorge et y reste jusqu’à la guérison ou la mort.

Pendant 2 à 3 semaines, on est là, sans bouger, à l’envers, avec un tube, inséré par la bouche jusqu’à la trachée, qui fait respirer au rythme de la machine.

On ne peut plus ni parler, ni manger, ni faire quelque chose de naturel : c’est la machine qui vous maintient en vie.

Vu la douleur, il faut administrer des sédatifs et des calmants pour assurer la tolérance du tube aussi longtemps que la machine est nécessaire.

C’est comme être dans un coma artificiel. Après 20 jours de ce traitement, on aura perdu 40 % de masse musculaire et on aura un traumatisme de la bouche et/ou des cordes vocales, voire des complications pulmonaires et/ou cardiaques.

Ajoutez à cela un tube dans l’estomac pour de la nourriture liquide, soit par le nez, soit par la peau,, plus un sac collant autour des fesses pour collecter la diarrhée, et un cathéter pour collecter l’urine, et une intraveineuse pour les liquides et les médicaments.

Il y a aussi une ligne pour surveiller la BP (qui dépend complètement des doses médicales administrées), des équipes d’infirmières pour repositionner vos membres toutes les deux heures, et rester allongé sur un tapis qui fait circuler du froid pour aider à faire tomber votre température.

Qui veut essayer tout ça ? Il faut porter un masque le plus possible, se laver les mains 10x par jour, se distancier de ses relations et amis…

Alors : Sécurité avant tout ! Personne n’aime le confinement. Personne n’aime un couvre-feu. Mais on aime tous la vie. Faisons en sorte de la garder !…

F. SIMETTE

Décès de Georges PANO

 

Encore un très bon collègue qui nous quitte.

Georges venait d’avoir 72 ans, il est entré dans la police en 1975, après l’école de Reims, il est affecté à Strasbourg, puis arrive à Nancy en 1978 jusqu’en 1991 où à sa demande il quitte Nancy pour Lunéville où il a terminé sa carrière, il demeurait aux Charmilles à Bénaménil.

                            

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