Archives d’un auteur

Anniversaire d’Astérix.

Le 29 Octobre 1959 paraît le premier numéro de l’hebdomadaire  » PILOTE », avec 300 000 exemplaires tous vendus. Une forte publicité effectuée par Radio Luxembourg- qui deviendra ensuite RTL – explique aussi ce succès énorme.

Les « baby-boomers  » ont connu cette revue, reprenant une belle série de BD de grands succès non seulement avec Astérix, mais aussi Tanguy et Laverdure, vantant indirectement nos avions construits par Dassault, et l’Armée de l’Air française dont le passé dans les deux guerres est digne des héros comme Guynemer…

Barbe-Rouge, Lieutenant Blueberry, Lucky Luke et les méchants bandits frères Dalton, méchants bandits, avec leur mère « Mamma »…

Tintin dont le premier numéro paraît en 1929, a un gros concurrent.

Astérix, c’est René GOSCINNY, scénariste, décédé en 1977 et Albert UDERZO pour les dessins

Avec Astérix, une flopée de seconds rôles de qualité : Obélix, le chien Idéfix, le chef du village Abraracourcix, le druide Panoramix  avec sa potion magique, la belle Falbala, le barde musicien Assurancetourix, toujours rabroué avec sa harpe, Alambix, marchand de vin et de charbon, Jules César, Caligula Minus et de nombreux centurions ridiculisés.

Pilote est  aussi réputé pour sa double-page centrale, qui expliquait les fusées françaises, l’astronomie, les villas romaines, les batailles à travers les siècles depuis Alésia jusqu’au débarquement en Normandie en 1944, les constructions de cathédrales, des Invalides ou du Panthéon…

Ces « pilotoramas » ont conforté mon amour de l’Histoire. Avec Pilote, les ados devenaient instruits donc plus intelligents, tout en étant divertis.

Je me souviens d’une page créée pour Roger COUDERC, l’excellent commentateur des matchs de rugby, et son fils. Ils répondaient ensemble à nos questions sur le sport comme  au sujet des vainqueurs du prix de la montagne du Tour de France, le gagnant portant un maillot blanc à pois. On apprend ainsi que  le coureur espagnol Bahamontés, avait un surnom, » baha » voulant dire au-delà de, et « montés », des montagnes, tellement il était un bon  « grimpeur », vainqueur en 1959. Roger Couderc, on suivait alors les matchs de rugby du prix des Cinq Nations. Il  encourageait nos joueurs en criant  » Allez les petits ! »Il connaissait bien, comme leur ami, la plupart des joueurs comme Jo Albaladéjo, le petite arrière Gaschassin, très efficace aux renvois du ballon, Herrero, le colosse dans les mêlées…

En mars 1963, apparaissent Achille Talon, le grand Duduche amoureux de la fille de son principal au collège.

En 1974, la revue devient mensuelle et va disparaître en 1989. Mai 1968 est passé par là…

 

Dominique BAGUET

La B.A.C. Nord

Intrigué par une publicité éloquente, je suis donc allé voir ce film de une heure 47.

Tout y est tellement intense que l’on ne voit pas le temps passer. L’acteur principal est Gilles LELLOUCH. Avec ses deux potes, ils forment un équipage Bac. Un beau blond (François CIVIL) se fait remarquer par son chignon comme un footballeur de l’OM. Le conducteur habituel (Karim LAKLOU) est un bon rondouillard, jovial mais pas bavard, parlant par son regard désapprobateur ou vif d’envie d’y aller. Il va avoir et aura un beau bébé avec une épouse elle-même de la Grande Maison au standard du 17, qui leur donne des tuyaux pour que son mec et ses deux équipiers interviennent et fassent un «crâne»    .

Leur chef direct, un capitaine prudent pour sa carrière, tellement qu’il va lâcher son trio quand on les accusera de trafic de drogue en bande organisée … L’IGPN descend et met tout ce beau monde en GAV après une perquisition domiciliaire très «fouillée…» Lire la suite de cette entrée »

En souvenir de V. Giscard d’Estaing

En 1995, étant alors président national d’une association de malades, j’ai été invité à un colloque organisé à l’Assemblée nationale et fêtant les 20 ans de la Loi sur le Handicap votée à la demande du président Valéry GISCARD d’ESTAING

 Cette journée se terminait par un discours de ce dernier, devant 200 présidents comme moi, gérant des associations de malades ou d’accidentés de toutes sortes.

Dire qu’il était brillant est en dessous de la vérité. Regardant à peine ses notes, il a parlé presque deux heures, montrant sa maîtrise du sujet.

Il y a un an, je lui ai donc écrit afin d’avoir copie de ce discours.

Il m’a répondu un mois plus tard afin de s’excuser de n’avoir pas archivé ce discours après l’avoir recherché…Une lettre désolée et simple.

Je venais de découvrir l’Assemblée nationale en 1995, déjeunant avec certains députés dans un restau proche, bondé, préféré visiblement à celui de cette institution. Je pense plus simplement que ces élus voulaient rester avec des responsables associatifs. Lire la suite de cette entrée »

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